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Le premier carré de soie française depuis le siècle dernier

SAINT LOUP ressuscite le savoir-faire de la soie dans le Sud de la France.​​

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Le Sud brut

Le Sud de la France nourrit des fantasmes d’abondance et de nature luxuriante. Les lavandes de Provence, les fruits gorgés de soleil, les plages des côtes Vermeille et d’Azur.

Il existe un autre Sud. Rude, laborieux, retenu. Le Sud brut.

Du Pic Saint Loup aux Cévennes, on trouve un pays de garrigue rocailleuse d'où jaillit un thym aux fleurs modestes, à l’ombre des mûriers dont on nourrissait les vers à soie.

 

A l’âge d’or de la soie, les paysans y portaient un moucadou del col ("mouchoir de cou" en occitan).

Ressuscitons notre patrimoine

 

 

L'héritage de la soie française ne tient qu'à un fil.

En 1853, la France produisait 26.000 tonnes de soie par an, dont la moitié des Cévennes jusqu’au Pic Saint Loup.

 

Aujourd'hui zéro. Toute la soie est importée du bout du monde. Sauf la soie des carrés SAINT LOUP, issue de cocons cévenols.

Après tout, il suffit de deux papillons amoureux et de quelques mûriers...

La soie française a des pouvoirs magiques.

Le premier pouvoir est culturel. Le savoir-faire séricicole français est notre patrimoine. Les carrés de soie SAINT LOUP témoignent du Sud brut et le réinventent avec des artistes contemporains.

Le deuxième pouvoir est écologique. Aujourd'hui, la soie est importée en émettant des gaz à effet de serre. A l'inverse, les mûriers sont de formidables puits de carbone locaux.

Le troisième pouvoir est social. Relocaliser la soie soutient la création d'emploi local et la revitalisation de territoires. A l'école, la culture du ver à soie sensibilise à la nature et à sa poésie.

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